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La situation du canal d’Orléans inquiète AgglO et Département

dimanche 24 novembre 2013, par Jacques ROMAIN

Le président de l’AgglO Orléans Val-de-Loire, Charles-Éric Lemaignen et les services du conseil général ont présenté hier, au château de Chamerolles, à Chilleurs-aux-Bois, leur pacte pour le canal d’Orléans.

- par Arnaud Charrier -
Un rendez-vous au cours duquel les représentants de l’AgglO et du Département ont rappelé leur envie commune de voir le canal « s’inscrire dans une vraie dynamique touristique ».

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L’AgglO et le Département veulent agir rapidement pour la restauration du canal d’Orléans. Mais, selon eux, l’État bloque le dossier.
Crédit photo : - Eric MALOT - Groupe de presse CentreFrance

Pour ce faire, le conseil général a, depuis 1985, investi plus de 25 millions d’euros pour la restauration du domaine du canal, « entre réhabilitations de maisons éclusières, de treize écluses et aménagements de deux bases de loisirs », confie Nicole Pinsard, conseillère en charge des Affaires sociales et culturelles et de la Jeunesse.

Un projet à 50 millions d’euros

À travers ces efforts, le conseil général affiche sa volonté de « rendre possible, à l’horizon 2020, la navigation sur le canal, avec la rédaction d’un règlement spécifique » précise Manuel Baude, chargé de mission au conseil général. Charles-Éric Lemaignen, président de l’AgglO, poursuit : « Nous sommes prêts à lancer les travaux de pompage de la Loire vers le canal et la mise en place de batardeaux (barrage) pour assurer un flux sur les parties refaites. On a prévu 11 millions d’euros en ce sens ».

Problème : le canal appartient à l’État, qui refuse à l’heure actuelle de le rétrocéder au conseil général pour un euro symbolique, mais veut le transférer pour 6 millions d’euros (prix qui prend en compte l’état du canal et les investissements déjà consentis par le Département). Tous travaux y sont donc suspendus pour l’instant.

Autre difficulté, l’État n’autorise pas la création de nouveaux étangs d’alimentation. Difficile donc de maintenir un niveau hydraulique homogène. Enfin, le coût d’un tel projet - environ 50 millions d’euros - paraît trop lourd à porter par le seul conseil général.

L’AgglO et le Département espèrent maintenant que l’État, la Région et des partenaires financiers vont se manifester, pour « faire de ce bel outil un véritable facteur d’attractivité et d’identité pour le Loiret », conclut Charles-Éric Lemaignen. Il faudra encore attendre pour voir des bateaux sur le canal...

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Voir en ligne : Le site de l’ANCO

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